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Article La Depeche Les Petis Males

La Dépêche du Midi

Terrienne TV5 Monde

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Les commentaires
des spectateur·ices

Karine
31 ans, Paris

« Un film documentaire à la fois drôle, spontané, émouvant, saisissant de lucidité. Reflet d’une génération actuelle de jeunes garçons interrogés sur des thèmes phares du féminisme et qui se livrent, confiants, devant l’œil tendre de Laurent Metterie. Une vision pleine d’espoir sur nos Hommes de demain ! »

Virginie
42 ans, Vincennes

« Au tour de nos enfants de nous éduquer ! 

Les petits mâles nous parlent, nous font réfléchir , et nous redonnent espoir… Un film d’une grande qualité, qui aborde un sujet clé, et qui mérite d’être vu par le plus grand nombre ! »

" C'est surprenant et passionnant d'écouter ces jeunes garçons et jeunes hommes. La démarche de Laurent et Camille de les laisser parler sans autre artifice permet de voir comment les 'garçons' sont élevés et ce qu'ils ont d'injonctions à suivre - eux aussi. Est-ce que quelque chose a changé depuis les récits de ces femmes qui ont l'âge d'être leurs grand-mères ? Parfois on a l'impression que oui, d'autres non. Ce qui est certain c’est qu’une forme de réflexion est née et fait son chemin. Elle semble nécessaire si on veut que tout ce qui a été initié avec metoo perdure. Et pour qu'il n'y ait pas de backlash. 

Je me prends à rêver d'une suite, un 'petits mâles 2' dans quelques années, pour voir comment tous ces protagonistes grandissent et comment leur réflexion évolue.

Mohamed
53 ans, Paris

« Très beau documentaire tissé de témoignages d’une nouvelle génération. Un film sur des lignes qui bougent et bougeront encore. Ça redonne de l’espoir  »

Matthieu
25 ans, Marseille

« J'ai été agréablement surpris de voir cette prise de conscience féministe chez les plus jeunes, j'ai été ému et j’ai beaucoup ri. On en ressort éduqué par leurs visions de la société. 

Foncez le voir ! »

Julie
47 ans, Paris

Tony
52 ans, Paris

" Un joli film dans la continuité des Mâles du Siècle qui porte cette fois-ci son regard sans préjugés 

sur la prochaine génération, à la recherche d'indices d’une mutation des mentalités sur les combats féministes.
Il y a une simplicité désarmante dans cette prise directe entre les interviewés et le réalisateur - qu'on entend discrètement derrière la caméra. On est charmé par la spontanéité et la pertinence des propos qui divulguent parfois des détails sur la vie familiale ou personnelle. Certaines réponses sont sans fard, concrètes, personnelles, nous saisissant par leur justesse ou par la force de l’évidence. On joue parfois l'esquive quand le doute s'immisce. D'autres enfin prêtent franchement à sourire. 

Mais toutes cherchent un chemin intérieur vers plus de justice. »

Alain
73 ans, Marseille

« Un joli film dans la continuité des Mâles du Siècle qui porte cette fois-ci son regard sans préjugés sur la prochaine génération, à la recherche d'indices d’une mutation des mentalités sur les combats féministes. Il y a une simplicité désarmante dans cette prise directe entre les interviewés et le réalisateur - qu'on entend discrètement derrière la caméra. On est charmé par la spontanéité et la pertinence des propos qui divulguent parfois des détails sur la vie familiale ou personnelle. Certaines réponses sont sans fard, concrètes, personnelles, nous saisissant par leur justesse ou par la force de l’évidence. On joue parfois l'esquive quand le doute s'immisce. D'autres enfin prêtent franchement à sourire. Mais toutes cherchent un chemin intérieur vers plus de justice. »

Audrey
39 ans, Nantes

«  Il faut voir ce film ! Parce qu’il dit quelque chose de la vie de nos enfants, qui nous échappe en partie. Parce qu’il est une étincelle d’espoir dans la lutte pour l’égalité de toutes et tous,  pour une vie digne pour chacun quelque soit son sexe et ses choix.»

Ancre 1

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Ils parlent des Petits Mâles

Dr Kpote

Photo de docteur kapote

" J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première des « Petits mâles » au cinéma Majestic à Bastille.

La salle était pleine, présage d’un bon moment de partage. Vu qu’en ce moment, je travaille beaucoup sur l’expression des masculinités et l’impact du virilisme sur les jeunes, autant dire que les témoignages des garçons choisis par Laurent Metterie m’intéressaient vivement. Le film débute sur un bon rythme avec beaucoup de spontanéité sur des sujets classiques mais toujours nécessaires à sonder, comme les rôles et normes de genre, les stéréotypes dans les vêtements, les attitudes ou les activités ménagères. 

La salle se laisse embarquer, rit de bon coeur, s’étonnant parfois de la répartie de ces jeunes. Et puis, petit à petit, l’exercice se complique un peu, surtout au moment d’aborder les sujets qui fâchent sur le terrain de la prévention : les LGBTQIA+, le féminisme et les violences. En face-face avec le réalisateur, les jeunes perdent en spontanéité et semblent réfléchir un peu plus aux commentaires qu’ils vont faire. Les échanges m’ont semblé beaucoup plus policés que les premiers, les jeunes s’auto-censurant. D’ailleurs, par exemple sur les LGBTQIA+, les propos des acteurs du film sont plus empathiques et friendly que ceux que j’entends habituellement. J’ai eu la sensation très nette qu’ils répondaient là où on les attendait, conscients qu’ils devaient se situer dans un espace de parole acceptable et politiquement correct pour #metoo. Un peu déçu, je me suis dit qu’on touchait probablement les limites de l’exercice. Et puis, en y réfléchissant bien, c’est plutôt de façon indirecte qu’il convient d’analyser leurs paroles. Finalement que les mecs soient plus vigilants à la teneur de leurs propos, c’est plutôt une bonne chose. En fait, le film prouve clairement que l’absence du groupe les rend plus timorés sur des sujets où ils mesurent, enfin, le risque d’être jugés. Leurs témoignages gênés, leurs silences, illustrent en creux l’importance du boy’s club, l’influence déterminante du groupe de pairs dans le fait de motiver et d’assumer des propos ouvertement LGBTphobes, sexistes, voire anti-féministes. Le groupe permet de surjouer une masculinité toxique qui conforte les stéréotypes et surtout les protège ! Fort de cette lecture, le film a repris de l’intérêt pour le professionnel que je suis. Je me suis imaginé en train de projeter ces extraits pour interroger les groupes et analyser leurs réactions. Je précise que je vois toujours les jeunes en groupe à la différence du réalisateur. Et ça change beaucoup de choses. La question essentielle à poser aux ados est « sommes nous pareils en groupe ou seuls ? » Forcément, à la fin du film, je n’étais pas aussi enthousiaste que Laurent et Camille sur un changement profond chez les petits mâles et l’émergence d’une vague féministe et LGBTfriendly masculine chez les ados. Les changements dans l’expression de la masculinité, on les perçoit mais pour l’instant, ils prennent vie surtout dans la sphère très privilégiée des stars, dans certains milieux sociaux-culturels ou communautés, comme celle du jeune trans qui témoigne dans le film et qui est déjà hyper conscientisé. Certes, j’ai une tendance à voir le verre à moitié vide, là où les Froidevaux-Metterie, ont préféré s’attacher à celui demi plein. Ils sont probablement plus optimistes que moi et c’est tant mieux ! Pour conclure, « les petits mâles » peut avoir un intérêt pédagogique non négligeable de par la diversité des sujets abordés et peut servir de support au débat sur cette fameuse expression du genre masculin, que nous nous devons d'interroger pour nous attaquer vraiment aux violences sexistes et sexuelles. Dr Kpote ​ ​

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