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Séance introductive
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LIVRET PÉDAGOGIQUE

LES PETITS MÂLES

EXTRAIT

Livret conçu par Camille Froidevaux-Metterie, philosophe et chercheuse.​

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À destination des professeur·e·s, des référent·e·s égalité, des éducateur·ice·s.

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Toute reproduction, même partielle, est soumise à l'autorisation des auteurs
et doit obligatoirement citer la source.

Séance introductive

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Les petits mâles donne la parole à une trentaine de garçons âgés de 7 à 18 ans, rencontrés sur tout le territoire et issus de tous milieux. Nous les avons interrogés sur les enjeux majeurs de l'égalité : apparence et injonctions esthétiques, amitiés et sentiments, sexisme et violences sexuelles, identité de genre et droits LGBTQI.

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En résonance avec leurs propos, des femmes de la génération de leurs grands-mères déroulent le fil de leur vie évoquant les « hommes d’hier ». Le contraste avec ces garçons, hommes de demain, révèle l’ampleur des mutations sociales en cours.

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Conçu comme un parcours d’éducation à l’égalité, cette ressource interactive vise à susciter chez les élèves une prise de conscience des mécanismes qui reproduisent les stéréotypes de genre et nourrissent les violences.

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Réussir sa séance en 55 minutes

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  1. L'Ouverture : Poser le cadre (5-7 min) en utilisant la rubrique "De quoi parle-t-on ?"  pour introduire le thème.​

  2. L'Immersion : Visionnage de l'épisode (5-10 min).​

  3. Le Dialogue : Questions & débats autour de l'extrait (15-20 min), voir "Notions clefs et chiffres".

  4. L'Expérience : Rubrique "Atelier en classe" (15-20 min).​​

  5. La Clôture : Résumez les échanges et ouvrez sur la séance suivante (5 min).

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La mini-série Les petits mâles et son livret pédagogique constituent un support d'animation réflexif fondé sur la parole des pairs, sans posture moralisatrice ni surplombante. Cet outil s'inscrit au cœur des obligations légales et des politiques éducatives portées par les équipes pédagogiques et de direction :

EVARS (Éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité) : un outil clé en main pour mettre en œuvre les trois séances annuelles obligatoires inscrites à l'article L. 121-16 du Code de l'éducation.


Le CESCE (Comité d'éducation à la santé, à la citoyenneté et à l'environnement) : un support structurant pour nourrir le plan d'actions de l'établissement en matière de prévention des conduites à risque, de santé globale et de respect d'autrui.


Programme pHARe & Climat scolaire : des déclencheurs de débat concrets pour vos actions de prévention contre les dynamiques de meute, le sexisme et le cyberharcèlement (notamment les épisodes 5, 10 et 11).


Parcours citoyen & Labellisation « Égalité filles-garçons » : des activités adaptées pour déconstruire les stéréotypes de genre, prévenir les violences sexistes et sexuelles (VSS) et valoriser la mixité.
 

 

 

 

Ancrage par Cycles et Disciplines

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Épisode / Disciplines concernées / Liens avec les programmes officiels

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ÉPISODE 1 : À la maison

EMC / SVT

Respect de l'autre, égalité des droits et responsabilités dans la sphère privée.

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ÉPISODE 2 : À l'école

EMC / Vie Scolaire

Esprit critique, occupation de l'espace public et mixité.

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ÉPISODE 3 : Être fille/garçon

SVT / Philosophie

Construction de l'identité, distinction biologique/social, liberté et dignité.

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ÉPISODE 4 : L'apparence

EMC / Arts Plastiques

Image de soi, représentation des corps et influence des médias numériques.

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ÉPISODE 5 : L'amitié

Vie de classe (HVC)

Programme pHARe, sociabilité, empathie et solidarité.

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ÉPISODE 6 : L'amour

SVT / EMC

Éducation à la sexualité, consentement et réciprocité.

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ÉPISODE 7 : Les émotions

EMC / Français

Sensibilité et expression de soi, débat argumenté sur les stéréotypes.

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ÉPISODE 8 : La pornographie

SVT / EMC

Prévention des risques numériques, respect de l'intégrité et de la dignité.

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ÉPISODE 9 : LGBTQI

EMC / Philosophie

Lutte contre les discriminations et les injonctions de genre.

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ÉPISODE 10 : Harcèlement

Vie Scolaire / EMC

Responsabilité collective, rôle du témoin, lutte contre le sexisme.

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ÉPISODE 11 : Violences

SVT / Histoire-Géo

Droits des femmes, loi sur le consentement, lutte contre les VSS.

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ÉPISODE 12 : Le féminisme

Histoire / Philosophie

Évolution des droits, égalité citoyenne et justice sociale.

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Autour de l'affiche (visible ici)

- Que comprenez-vous du titre ?
- Que signifie le mot "mâles" ? Et pourquoi "petits" ?
- À quels thèmes le sous-titre fait-il penser ? (Un film pour l'égalité et contre le sexisme)

- L’affiche est colorée et véhicule ainsi un message plutôt positif ? Pourquoi ?
- Pourquoi cette variété des participants ?
- On y voit une bande de garçons réunis devant ce qui pourrait faire penser à des ruines : cela pourrait-il avoir un sens caché ?
- Pourquoi avoir choisi cette typographie ?
(son aspect "BD" indique que le film est destiné à des jeunes)


Autour de la bande annonce (visible ici)

- Qu'est-ce qu'un documentaire ?


- À quelle période ont été tournées ces images Super 8 et d'où proviennent-elles ?
(en 1970 ; elles proviennent de la famille du réalisateur et le petit garçon de 3-4 ans c'est lui !)

 


Autour de la construction du film

- Pourquoi ce carton « Avertissement » avant le film et devant chaque épisode ?

(Il s’agit d’un Trigger warning destiné à prévenir les spectateurs/trices que certains sujets difficiles vont être abordés. Cela permet aux personnes concernées par ces sujets de s'abtenir de regarder le film si elles le souhaitent pour ne pas réveiller leur souffrance)

- Le réalisateur a illustré/chapitré son film avec des images de lui (en Super 8)

quand il avait 3-4 ans, que veut-il ainsi exprimer ?

(Il a voulu d'une part introduire la génération manquante entre les garçons et les femmes âgées, celles des parents. Mais c'est aussi pour rendre "visible" le passage du temps)

 

- Pourquoi le réalisateur a-t-il ponctué son film de témoignages de femmes âgées ?​

(Les témoignages forts et émouvants de ces femmes nous font prendre conscience des avancées permises par les combats féministes, mais aussi de tout ce qu’il reste à faire. Le contraste saisissant avec les "hommes de demain" révèle l’ampleur des mutations en cours)

- Pourquoi le nom et prénom des participant.e.s n’apparaissent-ils pas à l’image ?

(Pour ne pas influencer le spectateur avec l’état civil et lui permettre de « mieux écouter ».

Le fait que les participants soient en partie anonymisés a par ailleurs compté dans leur décision d’accepter de passer devant la caméra)

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Autour de la mise en scène 

 

- Le cadre est assez large, de façon à voir le corps et les mains, et la caméra est fixe.

Pourquoi le réalisateur a-t-il choisi de filmer ainsi les participants ?

 

- Ces garçons vous paraissent-ils sincères ? Leurs silences ou leurs malaises nous racontent-ils aussi quelque chose ? Ces témoignages auraient-ils le même sens s'ils avaient été seulement sonores (dans un podcast par exemple) ?

 

- Pourquoi selon vous le réalisateur parle de son film comme « un film-miroir qui permet à chacun.e de se situer sur le féministomètre » ?

(Le féministomètre est une invention de Laurent Metterie inspirée par le violentomètre.

C'est une échelle des comportements du plus viriliste au plus féministe)

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Autour du film

Autour du film 
(dont est issue la série)

LIENS AVEC LES PROGRAMMES OFFICIELS  

Liens avec les programmes

ÉPISODE 1 - À la maison

ÉPISODE 1 : A la maison

De quoi parle-t-on ?


Depuis l'Antiquité grecque, les femmes sont définies par leurs fonctions sexuelle et maternelle. Tout au long de l'histoire et jusqu'à aujourd'hui,  on a considéré qu'elles devaient d’abord et avant tout s’occuper de leur foyer : nourrir, habiller et élever les enfants, ranger et nettoyer la maison, faire les courses et cuisiner pour toute la famille. 


Ce partage entre un domaine privé-familial-féminin et un domaine public-social-masculin fonde une hiérarchie : les activités masculines sont considérées comme supérieures aux activités féminines, les hommes autorisés de ce fait à dominer les femmes. Celles-ci assument donc l'immense majorité des tâches domestiques. C'est ce qu'on appelle la division sexuée du travail.

Ce n’est pas parce qu'elles travaillent désormais autant que les hommes que ces charges ont été mieux partagées. Les femmes continuent d'effectuer l’essentiel du travail ménager et parental, en plus de leur activité professionnelle. Cette gestion inégalitaire de la vie familiale au sein du couple implique que les femmes subissent une charge mentale importante.



Femmes et hommes restent ainsi enfermés dans des stéréotypes de genre qui leur imposent d’obéir à des rôles déterminés qui attendent des femmes qu’elles se dévouent à leur famille et restent « à l’intérieur », quand les hommes sont encouragés à travailler et jouissent de la liberté d’explorer le monde « extérieur ».


Des notions-clés

Division sexuée du travail : aux femmes la procréation, le soin aux enfants et la soumission au chef de famille, aux hommes la création, le travail et l’autorité familiale.




Charge mentale : renvoie à l’effort quotidien de gestion, d’organisation et d’anticipation de la vie de tous les membres de la famille. Ce sont les femmes qui doivent « penser à… » : prendre rdv chez le pédiatre, payer la cantine scolaire, racheter de la lessive, inscrire aux activités extra-scolaires, rappeler à leur partenaire de faire une course, acheter les cadeaux pour la belle-famille, réserver des billets de train, etc.

Stéréotypes de genre : ensemble de représentations et de préjugés imposant aux filles et aux garçons de correspondre à des valeurs et des comportements soi-disant féminins ou masculins. On attend d’elles qu’elles soient calme, douces, attentives aux autres, on attend d’eux qu’ils soient énergiques, courageux, doué de l’esprit de compétition. On trouve normal qu’elles pleurent, qu’elles aient peur, qu’elles soient maladroites. On trouve normal qu’ils se mettent en colère, qu’ils se battent, qu’ils aient de moins bons résultats scolaires.


Quelques chiffres



 

- 60% des enfants âgés de 8 à 16 ans font le constat que c’est leur mère qui fait le plus de choses à la maison (étude Ipsos 2018).
- 68 % des femmes font la cuisine ou le ménage chaque jour, contre 43 % des hommes, soit tout de même 10 points de plus en dix ans (Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes, 2022).
- Les femmes passent en moyenne chaque jour 3 heures aux tâches domestiques quand les hommes y consacrent 1h45. Les mères consacrent 1h30 par jour aux tâches parentales, les pères 40 minutes (Observatoire des inégalités 2023).
- 65% des filles âgées de 15 à 24 ans déclarent avoir reçu des jouets "féminins" contre 33% des joutes "masculins" ; 80% des garçons de 15-24 ans ont reçu des jouets "masculins", contre 19% des jouets "féminins" (Rapport Haut Conseil à l'Égalité 2024).


Citations extraites du film à commenter ensemble



 

«Elles sont plus douées en ménage que nous les garçons. Moi, quand je prends le balais pour balayer, il reste encore des traces partout, mais quand c’est ma sœur qui le prend, on voit plus rien»



 

«C’est plutôt dû à l’éducation qui fait que les femmes tendent plus vers ce qui est l’alimentation, le nettoyage et les vêtements des enfants. Les hommes seraient plus à même de faire certaines choses comme de faire les travaux par exemple. J’ai plus tendance moi-même à réparer des choses dans ma maison, à ranger mes affaires, plutôt que de faire à manger ou à nettoyer mes vêtements»

 



«Elle a juste une charge mentale plus élevée que mon beau-père. Il pense pas forcément à faire des choses que elle, elle penserait à faire. Ils se répartissent bien les tâches, mais il y a parfois des oublis, et quand il y a des oublis, c’est sûr que c’est ma maman qui va rattraper l’oubli. Y’a toujours ce petit héritage, ce petit truc qui fait que c’est plus normal qu’une femme soit débordée par des taches ménagères plutôt qu’un homme»


Ateliers en classe ou en groupe

Mémo expert


Camille Froidevaux-Metterie souligne que « la charge mentale est le rappel permanent de l’intendance domestique qui pèse sur les femmes ». Elle explique que cette disponibilité psychologique constante puise sa source dans une éducation où l'on apprend aux filles à anticiper les besoins des autres, là où les garçons sont autorisés à l'insouciance. La charge mentale n'est donc pas seulement le fait d'exécuter des corvées, mais le travail invisible de gestion et d'anticipation. L'autonomie domestique doit être abordée comme une compétence de vie et un facteur d'émancipation partagée.

Poser le cadre

6e / 5e (L'antenne radio) : Expliquez que certains captent les besoins du quotidien (mettre la table, ranger, faire les courses) de façon automatique, tandis que d'autres attendent qu'on leur donne des ordres. « Aider », ce n'est pas partager la responsabilité.


4e / 3e (L'ordinateur de bord) : Qui gère le logiciel invisible de la vie familiale ? L'organisation matérielle repose très majoritairement sur les femmes, ce qui préserve le temps libre masculin au détriment de celui des femmes.


Lycée (Le travail gratuit) : Abordez la notion de care (le soin apporté aux autres). Pourquoi les activités domestiques et affectives restent-elles invisibilisées et non rémunérées, tout en impactant directement les trajectoires scolaires et professionnelles des femmes ?


Ateliers pratiques

L'inventaire invisible : Listez toutes les étapes nécessaires pour organiser un événement du quotidien (un anniversaire, un repas de famille ou un départ en séjour). Séparez ce qui relève de l'action visible (gonfler des ballons, porter un sac) de ce qui relève de l'anticipation mentale (dresser les listes, vérifier les allergies, prévoir les horaires). Qui assume la charge d'y penser ? Qu'est-ce que cela produit sur la disponibilité de chacun ?


Le planning en coulisses : Notez l'ensemble des micro-tâches accomplies chaque matin avant d'aller en cours (préparer le sac, gérer le linge, préparer le petit-déjeuner, vérifier la météo). Comparez les listes et identifiez qui pilote ces opérations au foyer. Pourquoi qualifie-t-on souvent d'« aide » ce qui relève en réalité du fonctionnement collectif du foyer ?

Débats en classe

6e / 5e :
« Souvent, on doit me le demander, mais je le fais... je ne le fais jamais par moi-même » : pourquoi attendre un ordre extérieur pour agir alors que le travail à faire est visible par tout le monde ? 
« Quand c'est ma petite sœur qui prend le balai, on ne voit plus rien » : les filles ont-elles un « don naturel » pour le ménage ou s'agit-il d'un entraînement lié à ce qu'on leur demande à la maison ? 


« Souvent aussi, on doit aider les mères. [...] Ce n'est pas à la mère ou au père, c'est les parents » : pourquoi dit-on qu'on « aide » sa mère plutôt que de dire qu'on participe à parts égales à la vie du foyer ? 


4e / 3e :
« Quand il y a des oublis, c'est sûr que c'est ma maman qui va rattraper l'oubli » : pourquoi la responsabilité du foyer retombe-t-elle systématiquement sur la mère dès que l'organisation flanche ? 


« Je fais beaucoup de gâteaux [...]. Quand on fait un truc un peu hamburger, c'est moi qui les fais parce que j'adore faire la cuisine » : pourquoi un garçon en cuisine choisit-il souvent les plats festifs ou valorisants, pendant que les repas du quotidien restent gérés par les femmes ? 
 

Une aînée raconte : « Moi, j'étais quand même une femme soumise, obéissante à mon père, soumise à mon mari ». En quoi les habitudes familiales actuelles gardent-elles des traces de ce passé traditionnel ? 


Lycée :
« C'est plutôt dû à l'éducation qui fait que les femmes tendent plus vers tout ce qui est l'alimentation... et les hommes vers les travaux » : comment l'éducation familiale construit-elle des spécialisations de genre dès l'enfance ? 


« Il y a toujours ce petit héritage [...] qui fait que c'est plus normal qu'une femme soit débordée par des tâches ménagères plutôt qu'un homme » : comment ce déséquilibre domestique pèse-t-il sur les études et la vie professionnelle des femmes ? 


« En tant que père, je lui apprendrai à faire la cuisine, le ménage, la vaisselle, la machine à laver » : comment une nouvelle génération de pères peut-elle transformer concrètement la répartition de la charge mentale au sein du couple ? 
 



Ressources

- La BD Fallait demander de Emma sur la charge mentale.


- Les affiches à imprimer de Élise Gravel pour mieux comprendre les stéréotypes de genre. 


- Camille Froidevaux-Metterie, Être féministe, pour quoi faire ?, La Martinière, 2023.


ÉPISODE 2 : A l'école
ÉPISODE 3 : Être fille/garçon
ÉPISODE 4 : L'apparence
ÉPISODE 5 : L'amitié
ÉPISODE 6 : L'amour
ÉPISODE 7 : Les émotions
ÉPISODE 8 : La pornographie
ÉPISODE 9 : LGBTQI
ÉPISODE 10 : Harcèlement / sexisme
ÉPISODE 11 : Violences
ÉPISODE 12 : Le féminisme
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